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Un parc d’attractions Dragon Ball en Île-de-France ? Le projet fou envisagé sur l’ancien site de Mirapolis

Et si le fantôme de Mirapolis ressuscitait sous les traits de Son Goku ? C’est le coup de tonnerre qui secoue le monde du manga et des parcs d’attractions. Selon une enquête du média européen Politico (intitulée « L’Élysée en passe d’attirer un méga-investissement saoudien aux portes de Paris »), la présidence française négocie dans la plus grande confidentialité l’arrivée d’un projet colossal aux portes de la capitale.

1. Des négociations pilotées en direct depuis l’Élysée

Loin d’une simple rumeur de passionnés, l’affaire est prise très au sérieux au plus haut niveau de l’État. Selon les informations obtenues par Politico auprès de plusieurs sources diplomatiques et gouvernementales :

  • L’interlocuteur saoudien : Les discussions sont menées directement avec la Qiddiya Investment Company, la filiale dédiée aux loisirs du fonds souverain saoudien (PIF).

  • Un enjeu diplomatique : L’annonce officielle du projet pourrait intervenir à l’occasion d’une future visite officielle en France du prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane (MBS).

  • Le montant : Si l’enveloppe exacte reste confidentielle, les observateurs et acteurs du dossier évoquent un investissement susceptible de dépasser le milliard d’euros, voire d’atteindre plusieurs milliards selon l’ampleur des infrastructures.

2. L’ancien site de Mirapolis : 35 ans d’abandon bientôt révolus ?

Le lieu ciblé pour cette implantation n’est autre que le terrain de l’ancien parc Mirapolis, situé à Courdimanche (près de Cergy-Pontoise, dans le Val-d’Oise), à seulement 40 minutes de Paris.

  • De Gargantua à la Capsule Corporation : Inauguré en 1987 par Jacques Chirac avec sa célèbre statue de Gargantua de 30 mètres, Mirapolis se voulait le « Disneyland à la française » avant d’être contraint à la fermeture en 1991.

  • Des projets à répétions : Depuis plus de trois décennies, les 47 hectares du site sont à l’abandon. Malgré plusieurs tentatives de reconversion (un projet d’éco-village en 2016, un complexe de coliving en 2024), aucun projet d’envergure n’avait réussi à se concrétiser… jusqu’à aujourd’hui.

Un parc à thème Dragon Ball va ouvrir ses portes en Arabie Saoudite - Creapills

3. Ce que contiendrait le parc Dragon Ball français

Le projet à l’étude à Courdimanche serait une déclinaison européenne, de dimension plus modeste mais très immersive, du gigantesque parc officiel Dragon Ball actuellement en construction à Qiddiya (Arabie saoudite), développé sous licence officielle avec la Toei Animation.

Si le parc saoudien promet un Shenron géant de 70 mètres et plus de 30 attractions sur 500 000 m², le site francilien proposerait un concentré d’expériences thématisées autour des lieux emblématiques du manga d’Akira Toriyama :

  • Reconstitutions de la Kame House, du Palais du Très-Haut ou de la Capsule Corp.

  • Montagnes russes, attractions immersives et espaces d’expositions.

  • Hôtels et boutiques officielles dédiées à la franchise.

4. Les preuves concrètes : une réunion interministérielle de crise

Signe que l’administration française prépare déjà le terrain, Politico a révélé qu’une réunion de travail décisive s’est tenue à la fin du mois de juillet 2026, sous l’autorité directe de Georges-François Leclerc, préfet de la région Île-de-France.

Cette réunion a rassemblé une dizaine de cabinets ministériels (Économie, Transition écologique, Énergie, Commerce) ainsi que deux acteurs clés des infrastructures franciliennes :

  1. RTE (Réseau de Transport d’Électricité) : Pour évaluer et planifier l’alimentation électrique massive nécessaire au complexe.

  2. Île-de-France Mobilités : Pour anticiper les flux de visiteurs et l’adaptation des transports en commun (raccordement RER / axes routiers A15).

  3. La maîtrise foncière : Pour étudier les modalités de rachat des terrains de Courdimanche.

5. Info ou Intox : Où en est-on réellement ?

Il convient de rester mesuré : aucun accord définitif n’a été signé à ce jour.

L’existence des négociations et l’implication de la haute administration attestent que la piste est extrêmement sérieuse. Néanmoins, un tel projet doit encore franchir plusieurs étapes majeures : l’obtention des permis de construire, la validation des bilans environnementaux et la signature ferme du contrat entre l’État, la région et le fonds saoudien.

Une chose est sûre : pour les fans de Dragon Ball et de pop culture, l’espoir de voir débarquer un parc à thème officiel à 40 minutes de Paris n’a jamais été aussi concret !

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