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Parc Dragon Ball en France : Toei Animation dément avoir accordé la moindre licence

Le dossier du parc Dragon Ball en France vient de prendre un tournant important. Dans un communiqué publié le 31 août 2026, Toei Animation affirme que ni la société ni les autres ayants droit de la licence n’ont accordé d’autorisation pour un parc Dragon Ball en France.

Concept officiel du parc Dragon Ball de Qiddiya en Arabie saoudite

Ce visuel est celui du parc Dragon Ball de Qiddiya, en Arabie saoudite. Toei Animation précise qu’il n’a aucun lien avec le projet français évoqué dans la presse.

Toei Animation : aucune licence n’a été accordée

La formulation de Toei Animation est particulièrement nette. Face aux informations selon lesquelles la construction d’un parc Dragon Ball en France aurait été décidée, la société indique qu’elle-même et les sociétés détentrices des droits concernées « n’ont accordé aucune licence » pour ce projet et qu’elle n’a connaissance d’aucun fait venant confirmer ces annonces.

Cette déclaration change donc sensiblement l’état du dossier. Un protocole d’accord autour d’un vaste projet de loisirs à Cergy-Pontoise a bien été annoncé côté français et saoudien, mais l’utilisation de la licence Dragon Ball n’est, à ce stade, pas autorisée par les ayants droit.

Les images montrées dans la presse viennent du parc saoudien

Toei Animation corrige également un autre point important : les images et vidéos de concept utilisées dans plusieurs articles consacrés au supposé parc français sont en réalité celles du parc Dragon Ball de Qiddiya City, en Arabie saoudite.

Ces visuels avaient été dévoilés le 22 mars 2024 lors de l’annonce conjointe de Toei Animation et Qiddiya Investment Company. Le projet saoudien doit s’étendre sur plus de 500 000 m², avec sept zones thématiques, plus de trente attractions et un Shenron géant d’environ 70 mètres.

Toei précise aujourd’hui que ces images et vidéos n’ont aucun rapport avec les informations concernant la France.

Le projet français n’est pas forcément abandonné, mais Dragon Ball n’est pas acquis

La mise au point de Toei Animation ne signifie pas nécessairement que l’ensemble du projet de parc porté autour de l’ancien site de Mirapolis est abandonné. Elle établit en revanche un point essentiel : la licence Dragon Ball n’est actuellement pas accordée pour ce projet.

Autrement dit, tant qu’aucun ayant droit japonais ne confirme une autorisation, il faut distinguer le projet global de loisirs annoncé en France d’un véritable parc officiel Dragon Ball. C’est précisément ce que vient rappeler Toei Animation dans son communiqué.


Sources :

Source officielle : mise au point de Toei Animation sur les informations concernant un parc Dragon Ball en France
Source officielle d’archive : annonce Toei Animation du parc Dragon Ball de Qiddiya — 22 mars 2024
Source officielle : annonce Qiddiya Investment Company du parc Dragon Ball en Arabie saoudite

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